Archives de août, 2013

Je vais faire court pour ces premières photos, c’est juste pour vous faire baver un peu :p

– Le mod est un mod 14500 en 17mm de diamètre.
– Il accepte les accus couramment utilisés (AW, Efest V1 et V2)
– Le mod d’adapte automatiquement à toutes les longueurs d’accus de 49 à 52mm, sans aucun réglage (un piston rattrape les différences de longueurs)
– le bouton a une double raideur, sensitif sur 0,6mm et plus raide sur 1mm sans aucun réglage.
– les pièces de contact sont en laiton nickelé (pas d’oxydation)

Il y aura une multitude de combinaisons possible. 510 brossé, bi-texture, bi-matière, avec bague laiton, dry, dry avec air flow, carto tank hybride…

Les premières photos:
AGAMA DRY air flow laiton (brass)
Agama dry laiton

AGAMA 510 laiton (brass)
AGAMA 510 laiton (brass)

AGAMA-B 510 et DRY (aluminiun and brass)

AGAMA 510 aluminium brossé (aluminium)

AGAMA 510 + DCTank laiton hybrid

Publicités

Attention, les mensonges de 60 millions de consommateurs peuvent nuire à votre santé

Face au tollé de la publication de leur étude sur la cigarette électronique, la rédaction de 60 millions de consommateurs a voulu s’expliquer.

Après avoir analysé le protocole voir ici, nous allons maintenant pouvoir analyser leurs chiffres grace à leur réponse: http://www.60millions-mag.com/actualites/articles/cigarette_electronique_nbsp_les_7_questions_que_vous_vous_posez

Je vais m’appuyer sur une autre étude menée par Goniewicz et son équipe et que le docteur Farsalinos vient de rappeler ici, et la comparer aux écris de 60 millions de consommateurs.

Comparaison de la présence de quelques molécules (par « French » comprenez 60 millions de consommateurs):

comparatif étude avec 60 millions de consommateur

Comme on peut le voir, on est sur des ratios de 6 fois moins à 265 fois moins de molécules dites « cancérigène » que dans la vraie cigarette, c’est un mensonge de dire je cite:

Lors de nos analyses, dans trois cas sur dix […] les teneurs en formaldéhyde relevées flirtent même avec celles observées dans certaines cigarettes conventionnelles.

Il y en a en réalité 6 fois moins.

l’acrolèine est une substance très toxique […]. Dans notre étude, elle est émise en quantités très significatives […] et a des teneurs qui dépassent même parfois celles que l’on peut mesurer dans la fumée de certaines cigarettes conventionnelles.

Il y en a en réalité 19 fois moins.

On ne parle ici que de 2 molécules, il y en a plus de 4000 dans la cigarette traditionnelle, dont le goudron qui est surement la plus dangereuse et que l’on ne retrouve pas dans la cigarette électronique. La présence d’une molécule cancérigène ne signifie pas que le produit est cancérigène, c’est une question de dosage, de quantité. Pour que cette étude soit valable, il faudrait tout comparer. Bien sur 60 millions de consommateurs a choisi les molécules les plus présentes dans l’ecig, puisqu’il s’agit de dérivés PG et de la VG, les 2 principaux ingrédients du e-liquide. Je suis même surpris d’en retrouver moins dans la e-cigarette que dans la cigarette traditionnelle.

Concernant les métaux:
Pour le nickel 60 millions de consommateur parle de 0,2 à 12 nanogrammes. A titre de comparaison on en retrouve 190 nanogrammes dans les inhalateurs pharmaceutique, ayant pourtant une autorisation médicale de mise sur le marché. Oulala c’est vraiment dangereux les médicaments.

Pour le chrome, 60 millions de consommateurs parle de 1 à 6,7 nanogrammes. On en retrouve jusqu’à 500 nanogrammes dans une cigarette traditionnelle.

Là encore c’est un mensonge de dire, je cite :

c’est le cas de la cigartex qui libère autant de nickel et de chrome qu’une cigarette traditionnelle

En réalité 90 à 150 fois moins.

60 millions de consommateurs cherche à se défendre, mais pris la main dans le sac le mensonge devient de plus en plus gros.

Je précise que n’étant pas médecin ou un spécialiste de la santé, je ne connais pas exactement l’impact de ces molécules et métaux sur mon organisme. Mais je sais comparer 2 chiffres, je comprends la langue française, et je n’ai pas peur de dire que 60 millions de consommateurs ment, et ment, et ment encore.

Une erreur ça arrive. Mais là il ne s’agit pas d’une simple erreur de protocole d’étude fait à la va vite, mais bien d’un mensonge, d’une propagande. A qui profite le crime ?

En tant que fabriquant d’atomiseurs pour cigarette électronique, ce qui pourrait « polluer » le liquide m’intéresse en premier. A ce titre c’est la présence de chrome et de nickel (matière utilisée dans les résistances des atomiseurs) qui m’a d’abord interpellée.

Comment une mini e-cigarette pourrait être polluante? Pour cela il faudrait chauffer au rouge le métal pour avoir un dégagement significatif de particules. Vaper sur la bourre, avoir un goût infâme en bouche. A tel point que n’importe qui comprendrait qu’il n’y a plus de liquide dans la cartouche.

Me procurer le protocole devient alors mon objectif, comprendre pour apprendre, je remercie beaucoup la personne qui me l’a envoyé, elle se reconnaîtra.

60 millions de consommateurs protocole partie 1

60 millions de consommateurs protocole partie 2

Pour expliquer simplement comment cela fonctionne, une ecig est reliée par un tube de silicone à une machine qui aspire de l’air en continu, à un volume de presque 1L par minute. Toutes les 30s, au lieu d’aspirer l’air du labo la machine aspire dans la ecig pendant 3s.

Le protocole n’est pas très détaillé (indigne d’une vraie étude scientifique). Mais on fera avec:

– l’électrovanne qui s’ouvre et ferme 2 fois par minute est en inox, alliage constitué de fer, de chrome et de nickel. Et la machine mesure la présence de chrome et de nickel. Elle est peut être la première cause de pollution aux métaux.

– Combien de temps dure le test ? Ce n’est pas précisé. Si le test dure trop longtemps, la pauvre ecig va finir sur la bourre ou la fibre (à défaut de finir dans une poubelle). Ce qui expliquerait comment un atomiseur mal utilisé pourrait produire des polluants (chrome, nickel mais aussi de l’acroléine à partir de la glycérine végétale). C’est un peu comme s’étonner qu’une voiture qui roule avec des pneus lisses, après 100000km de test, glisse dans les virages.

– La machine mesure la pollution du laboratoire 54s par minute. Fallait oser quand même. Faire une dérivation par double vanne aurait-il ruiné le magazine ? Ou mettre la vanne coté pompe plutôt que coté e-cigarette (ce qui aurait par la même occasion écarté le risque de pollution métallique)

– « la solution de barbotage utilisée est fonction des produits recherchés », ça frôle le secret industriel. Invérifiable donc.

Et on n’en sait pas plus.
– Le volume des bouffées (950ml/s), 3s toutes les 30s est-il réaliste? J’ai un gros doute, mais pour ça il faudrait au préalable faire une étude comportementale sur un échantillon représentatif de vapoteur. Ce que bien évidemment le magazine n’a pas fait.
– Comment peut-on être sur que l’utilisation de l’e-cigarette était normale, imprégnation correcte de la bourre, pas de surchauffe? Un simple thermomètre aurait pu suffire. L’acroléine se forme à 200°C, comment peut on en retrouver dans ces tests?
– La e-cigarette était elle à l’horizontale ?

Les résultats obtenus seront comparés à la cigarette traditionnelle, mais sur quelle base ? Est-ce qu’une vraie cigarette a été branché sur la machine ? Les résultats obtenus parlent de quelques substances, mais dans la vraie cigarette il y en a des milliers. Si on passe de 4000 substances à 7 ou 8 c’est déjà un beau progrès, non ? Pourquoi alors se limiter à 7 ou 8 substances ? Pourquoi ne pas sortir des chiffres ? Utiliser des mots comme « significatif » ne signifie rien justement. Faire peur à 1 million d’utilisateurs semble être le seul objectif de cette pseudo étude. Employer le mot « étude » est même une insulte envers tous les scientifiques de la planète.

-Sans chiffre difficile de dire si la présence de métaux est inquiétante (on en retrouve naturellement dans tous les fruits et légumes bio qui poussent en terre, les meilleures, et dans les viandes)
-Qu’en est-il du goudron ? Evidemment il n’y en a pas dans la cigarette électronique, mais c’est la première substance cancérigène de la traditionnelle. Si on pouvait supprimer le goudron de la cigarette, on sauverait bien des vies. Ce que va faire la cigarette électronique à n’en pas douter (à commencer par la mienne).
-La présence de l’acétaldéhyde que l’on retrouve naturellement dans toutes les plantes, notamment la menthe, pourquoi trouver ça inquiétant ? Comme par hasard l’étude se limite à l’étude des arômes « menthe »… on inhale de la menthe depuis des siècles.

En tant que technicien scientifique je me garderais bien de tirer une conclusion médicale, je laisse ça aux vrais spécialistes.
Par contre je peux affirmer que ce test a été pratiqué par des amateurs et n’a aucune valeur scientifique. A présent, je comprends mieux pourquoi les journalistes de 60 millions de consommateurs ont pu trouver des taux « significatifs » de quelques substances (là où les vrais chercheurs ont échoué depuis des années, voir le rapport remis à madame la ministre de la santé) . Ils les ont tout simplement fabriqués par incompétences.

MAILLOU Yannick

Le professeur Dominique Dupagne (surement plus sérieux qu’un journal) s’exprime sur son blog au sujet de cet article désastreux pour l’image de la cigarette électronique, publié ce matin dans 60 millions de consommateurs. Comme moi ce matin il ne comprends pas le fondement de cet article et l’interet cette pseudo étude menée dans des conditions plus que contestable qui ne révèle rien. Par contre bien tourné, on arrive à faire dire à tous les journalistes que la cigarette électronique est cancérigène…

Voici ce qu’il écrit:

Je suis effaré par l’article de l’INC, publié dans 60 Millions de consommateurs le 24 août, surtout émanant d’une association censée protéger les consommateurs.

Cet article insinue que la e-cigarette ne serait pas inoffensive, et même « potentiellement cancérigène ».

Les principaux produits toxiques du tabac sont les goudrons et peut-être du CO ou du CO2. Ils sont responsables en France de 200 morts par jour. La cigarette électronique n’en contient pas.

La toxicité de la fumée du tabac n’est pas associée aux irritants et aux métaux qu’elle contient, mais bien à ces produits cancérigènes et athérogènes.

La cigarette électronique contient des produits anodins, utilisés depuis 50 ans dans l’alimentation humaine. Leur chauffage produit, comme pour tous les produits carbonés chauffés, des aldéhydes et de l’acroléine. C’est le cas pour les huiles essentielles chauffées et pour les appareils chauffant diffusant des antimoustiques.

C’est le cas pour toute cuisson d’aliment dans un corps gras.

Le moindre meuble IKEA (comme tous les agglomérés) diffuse dans l’air des quantités significatives de formaldéhyde, et ce en continu y compris pendant notre sommeil. Notre organisme produit du formaldéhyde en petite quantité.

Tous les végétaux, tous nos aliments contiennent des traces de métaux, y compris lourds. C’est le cas de toutes les eaux minérales.

Bref, 60 Millions de consommateur pointe du doigt des teneurs qui sont réelles, mais anodines dans l’absolu, surtout face aux substances monstrueusement cancérigènes (et toxiques pour les artères) contenues dans la fumée de tabac, et dont l’article ne dit pas un mot.

A ce jour, nous n’avons aucun élément solide, 10 ans après sa commercialisation, pour affirmer que le e-cigarette est toxique. Si 1 million de personne l’utilisent en France, sachant qu’il s’agit en immense majorité des fumeurs de tabac, ce sont autant de personnes protégées au moins partiellement d’un danger mortel (certains continuent à fumer des cigarettes).

l’INC se garde bien de publier le protocole scientifique de son étude. Ce serait pourtant un minimum quand on inquiète un million de personnes.

Tout vapoteur qui reviendra au tabac après avoir lu cet article de l’INC, ou qui retardera son passage de la cigarette fumée à la e-cig, est un mort potentiel à porter au crédit de ceux qui inquiètent inutilement les gens pour vendre du papier. C’est extrêmement grave, c’est criminel.

Quel sera le prochain dossier de l’INC ? « La bière sans alcool n’est pas anodine et peut provoquer un diabète »

. Pas besoin de labo, je peux affirmer que la bière sans alcool contient de l’arsenic, du cadmium, du nickel, du plomb, de l’uranium (tout est dans la teneur, mais laisser planer le doute est plus vendeur) et du sucre, facteur d’obésité et donc de diabète.

Pour qui roule vraiment l’INC ?

Ce matin, j’allume mon poste de télévision et c’est avec effroi que j’apprends que la cigarette électronique est (serait) cancérigène.

Il s’agit surement d’un raccourci journalistique du présentateur de BFMTV (pour ne pas leur faire de pub) sur un article d’un journaliste de UFC Que choisir qui fait lui même déjà des raccourcis dans ses écrits. Il faut que je vérifie.

Ni une ni deux, je télécharge le magazine, 4€60 pour 5 pages de dossier au format numérique. J’espère que ce sera utile.

Et je commence à lire. Ce qui suit est mon analyse en direct (j’écris en lisant):

Le magazine titre:

Pas si inoffensive la cigarette électronique
Les cigarettes électroniques peuvent émettres des composés potentiellement cancérigènes en quantités significatives

Ca glace le sang. Mais de quelles cigarettes électroniques parlent-ils ?

Les premiers paragraphes rappelent les études précédentes qui démontrent le coté moins dangereux du produit (UFC que Choisir n’est pas le premier à s’y interresser)

Puis UFC nous explique qu’ils ont utilisé un tout nouveau procédé inventé par eux mais sans nous dire lequel (pas très pro tout ça, avec cette méthode je peux peut-être démonter que mon pain grillé et plus dangereux qu’un paquet de malboro)

Vient enfin le temps des résultats (j’attends avec angoisse), ils ont découvert:
– du formaldéhyde (formol) (lié à l’oxydation du PG, on le sait depuis x années)
– de l’acroléine (formé lors de la chauffe de la glycérine, on le sait depuis x années)
– de l’acétaldéhyde (c’est une substance tout à fait naturelle présente dans les plantes et fruits, à moins de devenir carnivore exclusif vous n’y échapperez pas)
Le dossier montre du doigt l’eroll (une mini) qui serait la pire pour l’acrolèine. J’aurais aimé savoir avec quel liquide, normal vue que c’est lié à la glycérine plus qu’à l’eroll

A ce moment là je commence à regretter ma dépense de 4€60. Que des substances que l’on connaissait déjà, et aucune quantité n’est donnée.

Quelques traces de métaux ont été décelé
Le dossier montre du doigt la cigartex (une ego no-name vendu en bureau de tabac avec un liquide infâme) qui serait la pire pour les métaux. Elle émettrait autant de nickel et de chrome (surement lié à la résistance en nichrome ou kanthal) qu’une conventionnelle.

Une autre jetable, la Cigway (vendu en pharmacie ah ah ah) présente des teneurs en antimoine nettement au dessus de la traditionnelle tueuse.

Là encore je n’apprends rien, on le sait depuis longtemps qu’il y a des traces de métaux dans l’ecig, mais ce qui est là déconcertant c’est plus le choix des modèles choisis pour l’étude

Un tableau note quelques modèles.

Cigarettes jetables
-Cigway (insuffisant)
-Ninoss (insuffisant)

Cigarette à recharger
-Cigartex (insuffisant) l’ego no-name vendue en bureau de tabac, à noter que le liquide est du concept arome déjà très mal noté pour sa composition frauduleuse en nicotine
-Edsylver (insuffisant)
-Maygalia (insuffisant)
-Joyetech eroll (très insuffisant)

Conclusion
– un dossier inutile, qui ne nous apprend rien, mais qui va encore faire parler de lui
– le choix des modèles testé est orienté « mini », alors que l’on sait tous que ceux sont les pires modèles du marché. L’ego Joyetech aurait été un choix plus judicieux, avec un liquide type alfa liquide. Le modèle le plus vendu avec le liquide le plus vendu, mais non, ça n’a pas l’air logique pour UFC…
– aucune donné scientifique, aucune valeur, rien, le néant total
du vent pour faire vendre. Et un titre racoleur.

On peut se faire rembourser ???

Ce dimanche 25 août à 19h je vous propose quelques nouveautés et réassorts.

Kit Gecko Tank, comprenant un Gecko 510 + DCTank 16mm + Cartomiseur Fog + Chargeur + 2 accus 10440 + un drip tip
idéal pour un débutant, ou pour un vapoteur comfirmé qui souhaite passer de l’ego à quelque chose de plus fiable
Le cartomiseur fog n’en fini pas de m’étonner. Il développe une vapeur abondante, un très bon hit pour un consommable, sans dénaturer les arômes (absence de gout de bourre). Il fonctionne parfaitement avec les liquides full VG.
kit débutant mod gecko 510 dctank cartomiseur fog  drip tip chargeur accu 10440

DCTank 4,5ml / 16mm / Caps alu + tube PE blanc sablé
Equipé de joints internes au format standard n°7 (que l’on trouve dans tous les magasins de bricolage), et d’un tube en PE souple et incassable (même plastique que les fioles de liquide ou médicaments), ce tank est increvable.
tank 16mm

DCTank 4,5ml laiton/ 17 ou 18mm / Caps alu + tube PE + cache laiton
Il possède les mêmes caractéristique que le tank 16mm, mais il possède 2 joints extérieurs qui permettent d’enfiler un cache. Il vous est proposé avec un cache en laiton plein ou un cache en laiton percé.
DCTank laiton
Une photo avec le mod « 69 » du modeur Atmomixani

Atomiseur répable dry et BF Anguis
Je ne présente plus cet atomiseur qui a rencontré un énorme succès (au delà de toutes mes prévisions). Je n’en propose pas beaucoup à la vente par manque de temps, ne perdez pas de temps si vous en voulez un.
atomiseur réparable dry et bottom feder

Contrefaçon de mod ou clone ?

Publié: 21 août 2013 dans Uncategorized

La cigarette électronique est majoritairement produite en Chine, qu’ils s’agissent bien sur des ego ou dérivés (ils en sont les inventeurs, rien de plus normal donc), mais aussi maintenant de mods et atomiseurs réparables (c’est là que ça va se gâter).

En chine il n’existe pas de code de la propriété intellectuelle. Rien ne leur interdit donc de copier à volonté un produit européen ou celui de leur concurrent de l’usine d’à coté. Mais ce n’est pas parce qu’une entreprise chinoise fabrique des copies d’Adidas que ça autorise Decathlon à les commercialiser.

Regardons un peu la lois française, et plus précisément le code de la propriété intellectuelle, Chapitre II : Oeuvres protégées.

Sont considérés notamment comme oeuvres de l’esprit au sens du présent code :
7° Les oeuvres de dessin, de peinture, d’architecture, de sculpture, de gravure, de lithographie ;

–> copier un logo gravé sur un mod est donc interdit

10° Les oeuvres des arts appliqués ;

–> qu’appelle t’on une oeuvre d’art appliquées? C’est le design d’un produit, en gros la forme extérieure mais aussi intérieure d’un mod, d’un atomiseur réparable… où s’arrête la copie où commence l’inspiration c’est difficile à définir, c’est vrai.

Le dépôt d’un brevet n’est pas obligatoire, le CPI est suffisant devant n’importe quel tribunal. Le brevet est juste une preuve supplémentaire, et apporte bien souvent une aide juridique de la part de l’organisme qui gère le brevet.

Il y a néanmoins des produits pour lesquels la copie est flagrante. Les entreprises chinoises n’hésitent pas à tout reproduire. La forme (art appliqué), la gravure et même le nom. Et je le rappelle elles en ont parfaitement le droit en Chine tant que ça reste en Chine (c’est leur lois, c’est comme ça), mais la vente en France est illégale même quand on appelle ça un « clone » !!!

Que risque les revendeurs français, les forums qui en font la promotion, les clients qui les achètent ? Même si la lois condamne fortement ces actes, malheureusement le risque est nul. Aucun modeur n’a les moyens financiers de Nike pour entamer des actions en justice. Mais qui sait, peut être qu’un jour…

On se retrouve donc dans une situation où les gros fabricants chinois dépouillent intellectuellement les petits artisans, des vendeurs peux scrupuleux distribuent ça sous l’appellation de « clone de… », avec le soutient ardu de la plupart des forums et avec la complaisance des consommateurs qui seraient les premiers à râler si leur entreprise était délocalisée en Chine. Tout ça pour une copie de mauvaise facture (il n’est pas rare de voir de l’inox chinois rouiller, du chrome partir en plaque, des plastiques dégager des goûts douteux, et c’est déjà bien quand ça fonctionne un peu).

Je pose alors 2 questions ?

– Comment peut-on dire que l’on défend la cigarette électronique quand on encourage la contrefaçon ? Je n’ai jamais vue une seule association de défense des consommateurs soutenir la contrefaçon.
– Comment un vendeur peut passer pour un honnête commerçant quand il commercialise de la contrefaçon ? Ca reste un acte illégal (actuellement non condamné mais quand même illégal), jusqu’où peut aller ce revendeur dans l’illégalité ?

Un peu d’éthique bordel !!!

A bon(s) entendeur(s), salut.

PS: j’ai commercialisé à une époque une copie de l’atomiseur mark t infinity (l’eternity) en pensant qu’il s’agissait d’un vrai atomiseur de conception chinoise. Comme quoi on peut tous se faire avoir…